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Protège les produits laitiers, la volaille et les œufs dans les accords commerciaux

Titre complet:
Loi modifiant la Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (gestion de l’offre)

Résumé#

Ce projet de loi modifie la loi pour protéger les secteurs agricoles « gérés par l'offre » du Canada (produits laitiers, volaille et œufs) dans les futurs accords commerciaux. Il stipule que le ministre des Affaires étrangères ne peut pas accepter, dans un traité commercial international, d'augmenter ces importations à faibles tarifs ou de réduire les tarifs élevés appliqués une fois le quota épuisé.

  • Bloque les promesses d'accords commerciaux qui augmenteraient le « quota tarifaire » (le montant autorisé à un impôt à l'importation réduit) pour les produits laitiers, la volaille ou les œufs.
  • Bloque les promesses qui réduiraient le tarif plus élevé appliqué sur les importations de ces biens au-delà du quota.
  • Ne change pas les quotas ou les tarifs actuels ; il limite les futurs accords commerciaux.
  • Vise à maintenir la protection des agriculteurs canadiens dans ces secteurs.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Agriculteurs (produits laitiers, volaille, œufs)

    • Plus de certitude que les nouveaux accords commerciaux n'apporteront pas de concurrence étrangère supplémentaire sur vos marchés.
    • Planification et investissement à long terme facilités car les protections actuelles restent en place.
  • Consommateurs

    • Les prix des produits d'épicerie pour le lait, le fromage, le poulet, la dinde et les œufs sont peu susceptibles de baisser en raison des accords commerciaux, puisque les limites d'importation et les tarifs resteraient les mêmes.
    • La variété des produits provenant d'articles importés reste probablement similaire à aujourd'hui.
  • Entreprises alimentaires (restaurants, boulangeries, transformateurs)

    • Pas de nouveau soulagement des règles d'importation qui affectent le coût du beurre, du fromage, des poudres de lait, des œufs ou des intrants de volaille.
    • Les importateurs ne recevraient pas de quotas à faible tarif plus importants pour ces biens.
  • Commerce et gouvernement

    • Moins de flexibilité dans les futures négociations commerciales ; le Canada ne pourrait pas offrir plus d'accès dans ces secteurs en échange de gains ailleurs.
    • Tout nouvel accord commercial ou mis à jour devrait laisser en place les protections actuelles pour les produits laitiers, la volaille et les œufs.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des partisans#

  • Protège les agriculteurs gérés par l'offre et les emplois et communautés rurales qui en dépendent.
  • Fournit stabilité et prévisibilité pour les revenus agricoles et la production domestique.
  • Soutient la sécurité alimentaire en maintenant une forte production locale d'aliments essentiels.
  • Évite d'autres « exclusions » de marché dans les futurs accords commerciaux qui pourraient affaiblir la gestion de l'offre.
  • Maintient des normes canadiennes élevées pour la qualité des aliments et le bien-être animal en limitant les pressions d'importation.

Point de vue des opposants#

  • Lie les mains des négociateurs commerciaux et peut rendre plus difficile l'atteinte ou la mise à jour des accords commerciaux.
  • Maintient les prix pour les consommateurs plus élevés qu'ils ne pourraient l'être si davantage d'importations à faible tarif étaient autorisées.
  • Limite la concurrence et le choix de produits pour les acheteurs et les entreprises.
  • Pourrait réduire le levier du Canada ; les partenaires pourraient offrir moins de concessions dans d'autres secteurs si les produits laitiers, la volaille et les œufs sont exclus.
  • Verrouille une politique spécifique dans la loi, réduisant la flexibilité si les conditions changent à l'avenir.