Ménages et communautés de la diaspora
- Si vous êtes ciblé par un régime étranger au Canada (par exemple, menaces, harcèlement), le gouvernement pourrait sanctionner les responsables en vertu du nouveau motif de "répression transnationale" (JVCOFA art. 4 ; SEMA art. 4(1.1) modifié).
- Les familles des "prisonniers de conscience" pourraient recevoir des mises à jour et des contacts plus réguliers, car le gouvernement doit faire un rapport annuel et décrire ses communications avec les familles et la société civile (Loi sur le MAECD art. 10(4)(b)-(c)).
- Les membres de la famille immédiate des personnes sanctionnées pourraient se voir refuser des visas canadiens, sauf si le ministre estime qu'ils n'ont pas reçu de bénéfices matériels ou financiers de la part de la personne sanctionnée (JVCOFA famille immédiate ; SEMA famille immédiate).
Travailleurs et entreprises
- Les entreprises de médias et de radiodiffusion doivent évaluer les risques de propriété et d'influence liés à des acteurs étrangers sanctionnés ou génocidaires pour éviter la perte de licences (Loi sur la radiodiffusion art. 22(1.1), art. 24(4)).
- Les entreprises exposées à des personnes, entités ou États sanctionnés encourent des pénalités plus élevées pour les infractions à la SEMA : amendes allant jusqu'à 100 000 $ et jusqu'à 3 ans d'emprisonnement (SEMA art. 8(a) modifié).
- Les biens liés aux cibles sanctionnées peuvent être confisqués dans un délai déterminé ; les autorités doivent demander la confiscation dans les 12 mois suivant la saisie/restriction et disposer des biens confisqués dans les 30 jours (JVCOFA art. 4.4 ; SEMA art. 5.6).
Société civile et parlementaires
- Les comités parlementaires peuvent recommander des sanctions ; le ministre doit répondre avec des raisons et publier la réponse en ligne, dans les délais parlementaires (JVCOFA nouvelle "Réponse à la recommandation du comité").
- Chaque ordre de sanctions doit être déposé rapidement avec une déclaration de preuves/critères et d'actions d'exécution, augmentant la transparence (JVCOFA art. 5 ; SEMA art. 7(1)-(1.1)).
Professionnels de l'application de la loi et de la conformité
- La GRC et le CANAFE doivent fournir des informations pertinentes au ministre lorsqu'ils ont des motifs raisonnables, y compris sur la base d'indices publics ; le ministre doit recommander une action au Cabinet dans les 30 jours (JVCOFA art. 7.2(3)-(4), art. 7.21(2)-(3) ; SEMA art. 6.2(3)-(4), art. 6.21(2)-(3)).
- Les sanctions peuvent être alignées sur les décisions d'organisations qui incluent les Cinq Yeux et l'OTAN (SEMA art. 4(1.1)(a) modifié).