Ce projet de loi intégrerait les délais « Jordan » de la Cour suprême dans le Code criminel. Ces délais déterminent combien de temps une affaire criminelle peut prendre avant de devoir être arrêtée en raison d'un retard.
Il crée également une exception majeure : les délais ne s'appliqueraient pas à une longue liste de crimes graves. Le projet de loi utilise la « clause dérogatoire » (un outil de la Charte qui permet à une loi de prévaloir sur certains droits pendant une période maximale de cinq ans) pour faire valoir cette exception.
Changements clés :
Personnes accusées
Victimes et familles
Grand public
Avocats et procureurs
Tribunaux, police et services correctionnels