Personnes fréquentant des lieux religieux, culturels, éducatifs ou pour personnes âgées
- Il existe de nouvelles protections contre l'intimidation visant à vous dissuader d'entrer dans ces lieux.
- Il est également criminel pour quelqu'un de bloquer intentionnellement ou d'interférer avec votre accès légal à ces sites.
Manifestants et défenseurs
- Une présence pacifique pour obtenir ou partager des informations près d'un site de culte, d'un centre culturel, d'une école, d'une garderie, d'une maison de retraite ou d'un cimetière n'est pas, en soi, un crime.
- Intimider des personnes pour les empêcher d'entrer, ou bloquer intentionnellement des portes ou des chemins, pourrait entraîner des accusations graves.
Journalistes, éducateurs, artistes, musées et leaders religieux
- Afficher des symboles interdits pour des raisons journalistiques, éducatives, artistiques ou religieuses claires peut constituer une défense. Le but doit être légitime et non contraire à l'intérêt public.
Victimes et communautés ciblées par la haine
- La police peut porter des accusations de manière plus directe. Les tribunaux disposent d'outils plus clairs et de peines maximales plus élevées lorsque la haine est prouvée.
Forces de l'ordre et tribunaux
- Aucun consentement du procureur général n'est nécessaire pour engager des affaires de propagande haineuse.
- La nouvelle infraction d'intimidation peut donner lieu à des ordonnances d'écoute téléphonique et d'ADN dans certains cas.
- Si le motif de haine n'est pas prouvé, les tribunaux peuvent tout de même condamner pour le crime sous-jacent.