Ce projet de loi modifie la manière dont le principal médecin de santé publique du Nouveau-Brunswick est engagé, supervisé et remplacé. Il ajoute également un rôle de député, permet des chaînes de commandement plus claires et exige un rapport annuel sur la santé publique.
L'objectif est de clarifier le leadership, d'améliorer la responsabilité et de rendre les rapports plus transparents.
Fixe des mandats fixes pour le médecin en chef de la santé publique (MCSP) : jusqu'à 7 ans au départ, avec des renouvellements possibles de 3 ans, pour un maximum de 10 ans.
Permet au cabinet provincial (le lieutenant-gouverneur en conseil) de nommer et, pour cause, de révoquer le MCSP. Le MCSP peut répondre avant la révocation.
Exige que les directives des hauts fonctionnaires du gouvernement au MCSP concernant le travail de santé publique soient écrites. Le MCSP peut choisir de les publier.
Permet au MCSP de nommer des médecins de santé publique (MSP) pour chaque région, de désigner un député MCSP et de nommer un MCSP par intérim ou des MSP par intérim si nécessaire.
Permet au MCSP de signer des accords avec des ministères et des agences gouvernementales pour organiser et livrer des programmes de santé publique.
Exige un rapport annuel à partir de l'exercice 2026-27, avec des détails sur les maladies à déclaration obligatoire, les épidémies, les inspections, les vaccinations et les urgences.
Maintient les titulaires de bureau actuels en place selon les nouvelles règles. Le MCSP actuel se voit attribuer un mandat de 7 ans en vertu de ce projet de loi.
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