Retour aux projets de loi

Mise à niveau des règles de sécurité et des centres d'appels du 911

Titre complet:
Loi concernant la Loi sur l'urgence 911

Résumé#

  • Ce projet de loi met à jour la Loi sur le 911 d'urgence du Nouveau-Brunswick pour moderniser la gestion des appels au 911 et le partage d'informations entre les équipes d'urgence. Il vise à améliorer la fiabilité, la sécurité et la coordination entre la police, les pompiers, les ambulances et les services connexes.
  • Il définit les centres d'appels 911 « principaux » et « secondaires » et désigne deux centres secondaires à l'échelle provinciale.
  • Il permet au ministre d'établir des normes techniques et opérationnelles pour le 911 sans avoir à adopter de nouvelles réglementations à chaque fois.
  • Il exige que les services d'urgence partagent des informations, y compris des informations personnelles, lorsque cela est nécessaire pour faire fonctionner le 911, tout en interdisant toute autre utilisation ou divulgation.
  • Il ajoute des règles de sécurité et de continuité (comme des systèmes de sauvegarde, des alertes d'incidents et des rapports post-incident).
  • Il exige un rapport public annuel sur le fonctionnement du système 911 et crée des pénalités pour l'utilisation abusive des informations.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Résidents et appelants du 911

    • Les appels devraient être acheminés et gérés plus efficacement, avec des rôles plus clairs pour les centres d'appels.
    • Le système est censé être plus fiable, avec des règles pour les sauvegardes et un signalement plus rapide des pannes ou des incidents de sécurité.
    • Vos informations personnelles peuvent être partagées entre les centres d'appels 911 et les équipes d'urgence lorsque cela est nécessaire pour répondre, mais leur utilisation ou leur partage à d'autres fins est interdit et passible de sanctions.
  • Priseurs d'appels et répartiteurs du 911

    • Définitions plus claires des centres d'appels principaux (premier point de contact) et secondaires (spécialisés).
    • Doivent suivre les nouvelles normes, politiques et exigences technologiques établies par le ministre.
    • Doivent partager les informations d'appel avec d'autres centres et équipes d'urgence lorsque cela est nécessaire pour les opérations du 911.
    • Doivent signaler rapidement les perturbations et les incidents de sécurité et fournir des rapports post-incident.
  • Police, pompiers, ambulances et autres services d'urgence (fournisseurs de services d'urgence)

    • Tenus de partager des informations, y compris des informations personnelles, lorsque cela est nécessaire pour faire fonctionner le système 911 ou pour accomplir vos fonctions liées au 911.
    • Doivent respecter de nouvelles normes techniques et de sécurité (équipement, cybersécurité, redondance, tests de récupération).
    • Doivent surveiller les performances et rendre compte des résultats au ministre dans le format et les délais requis.
    • L'utilisation abusive ou la divulgation non autorisée d'informations 911 constitue une infraction passible de pénalités.
  • Agences locales et provinciales

    • Deux centres secondaires 911 à l'échelle provinciale sont désignés : le Centre de gestion des communications médicales (EM/ANB Inc.) et le Centre provincial de communications mobiles (Ministère des Transports et de l'Infrastructure).
    • Les agences qui gèrent les services d'urgence peuvent avoir besoin de mises à niveau technologiques, de nouvelles procédures, de formation du personnel et de rapports supplémentaires pour respecter les nouvelles normes.
  • Vie privée

    • La loi considère le 911 comme un service partagé (« intégré ») afin que les informations nécessaires puissent circuler entre les équipes.
    • La divulgation obligatoire n'est autorisée que lorsqu'elle est directement liée au fonctionnement du 911 ou à l'exercice de vos fonctions liées au 911.
    • Toute autre utilisation ou divulgation est interdite, avec des amendes en vertu de la loi provinciale.

Dépenses#

  • Impact fiscal estimé : Aucune information disponible publiquement.
  • Le projet de loi permet au ministre d'établir des exigences techniques, de sécurité et de rapport. Le respect de celles-ci pourrait nécessiter des dépenses de la province et des fournisseurs de services d'urgence en matière de technologie, de sécurité, de formation et d'administration.

Point de vue des partisans#

  • Modernise le 911 afin que les appels soient traités plus rapidement et de manière plus cohérente à travers la province.
  • Renforce la fiabilité et la sécurité grâce à des exigences claires en matière de sécurité, de sauvegarde et de rapport d'incidents.
  • Clarifie le partage d'informations afin que les intervenants obtiennent ce dont ils ont besoin en temps réel pour sauver des vies.
  • Assure la responsabilité publique par le biais d'un rapport annuel sur les performances.
  • Permet au ministre de mettre à jour rapidement les normes à mesure que la technologie et les menaces évoluent, sans attendre des réglementations formelles.
  • Définit clairement les centres d'appels principaux et secondaires et désigne des centres secondaires à l'échelle provinciale pour rationaliser le dispatch.

Point de vue des opposants#

  • Le partage obligatoire d'informations personnelles peut soulever des préoccupations en matière de vie privée, et la portée de « se rapporte directement au service 911 » pourrait être considérée comme trop large.
  • Permettre au ministre d'établir des normes sans utiliser le processus normal de réglementation pourrait réduire la participation et la surveillance du public.
  • Les nouvelles exigences techniques, de sécurité et de rapport pourraient entraîner des coûts et des charges administratives supplémentaires pour les services d'urgence locaux et provinciaux, sans financement détaillé.
  • La centralisation des centres d'appels secondaires à l'échelle provinciale pourrait réduire le contrôle ou la flexibilité locaux.
  • Les pénalités pour divulgation non autorisée pourraient créer un risque pour le personnel de première ligne si les règles ne sont pas claires ou si la formation est insuffisante.