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Loi de crédits supplémentaires (Dépenses en infrastructure), n° 1, 2025-2026.

Titre complet:
Loi de crédits supplémentaires (Dépenses en infrastructure), n° 1, 2025-2026.

Résumé#

Ce projet de loi ajoute des fonds supplémentaires au budget 2025–2026 des Territoires du Nord-Ouest, principalement pour l'infrastructure (bâtiments, routes, équipements) et les coûts d'exploitation connexes. Il autorise jusqu'à 178,6 millions de dollars de plus pour l'exercice financier se terminant le 31 mars 2026. L'objectif semble être de financer des projets prioritaires et des coûts qui n'étaient pas couverts dans le budget initial.

  • Total des fonds ajoutés : 178 555 000 $ (58,6 millions de dollars pour les opérations ; 119,9 millions de dollars pour les projets d'immobilisations).
  • Les plus grands ajouts vont à l'infrastructure, aux finances, à l'éducation et aux services de santé et de services sociaux.
  • L'argent ne peut être utilisé que pour les fins énumérées dans l'annexe et doit être rapporté dans les Comptes publics.
  • Toute autorité de dépense non utilisée expire le 31 mars 2026.
  • La loi prend effet rétroactivement au 1er avril 2025.

Ce que cela signifie pour vous#

  • La plupart des résidents : Peu de changement direct. Il s'agit d'une loi de financement qui permet aux ministères de continuer ou de commencer des travaux sur l'infrastructure et les opérations connexes. Le projet de loi ne liste pas de projets spécifiques.
  • Entreprises et entrepreneurs : Il pourrait y avoir plus d'appels d'offres de la part des ministères nommés dans le projet de loi, en particulier pour les travaux d'immobilisations (construction, équipements et services). Les opportunités réelles dépendent des achats ministériels.
  • Communautés et gouvernements locaux : Le ministère des Affaires municipales et communautaires reçoit des fonds d'exploitation supplémentaires. Cela pourrait soutenir des activités liées à la communauté, mais le projet de loi ne précise pas comment l'argent sera utilisé.
  • Fonctionnaires : Les ministères nommés géreront des budgets plus élevés cette année et devront rendre compte des dépenses dans les Comptes publics. Les fonds doivent être utilisés d'ici le 31 mars 2026.

Dépenses#

Coût public estimé : jusqu'à 178 555 000 $ en autorité de dépense supplémentaire pour 2025–2026.

  • Opérations (Vote 1) : 58 641 000 $ au total, y compris Finances (41,6 M$), Affaires municipales et communautaires (12,835 M$), Infrastructure (2,25 M$) et Éducation (1,956 M$).
  • Projets d'immobilisations (Vote 2) : 119 914 000 $ au total, y compris Infrastructure (42,993 M$), Éducation (33,215 M$), Santé et services sociaux (31,791 M$), Justice (4,229 M$), Industrie, Tourisme et Investissement (3,868 M$), Finances (3,381 M$) et Environnement et Changement climatique (0,437 M$).
  • Augmentations départementales combinées les plus importantes : Infrastructure (~45,243 M$), Finances (~44,981 M$), Éducation (~35,171 M$), Santé et services sociaux (31,791 M$).
  • Le projet de loi ne précise pas quels projets spécifiques seront financés ni comment les dépenses seront financées (par exemple, revenus existants, réserves ou emprunts).

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à maintenir les projets d'infrastructure prioritaires sur la bonne voie pendant l'année et à traiter les coûts qui ont surgi après le budget principal.
  • L'ajout de fonds d'immobilisations pourrait soutenir l'entretien, les mises à niveau ou les nouvelles constructions pour les actifs gérés par des ministères tels qu'Infrastructure, Éducation et Santé.
  • L'autorité limitée dans le temps (expire le 31 mars 2026) et le rapport requis dans les Comptes publics pourraient être considérés comme ajoutant de la responsabilité.
  • Les allocations au niveau des ministères peuvent donner au gouvernement la flexibilité de répondre aux variations de prix, aux problèmes d'approvisionnement ou aux besoins urgents.

Point de vue des opposants#

  • Le projet de loi ne liste pas de projets ou de résultats spécifiques, ce qui peut soulever des questions sur la transparence et sur la manière dont les fonds seront utilisés au sein de chaque ministère.
  • Il n'est pas clair si les dépenses supplémentaires seront couvertes par des revenus existants ou nécessiteront de nouveaux emprunts, ce qui pourrait affecter les budgets futurs.
  • Étant donné que les fonds expirent à la fin de l'année, il existe un risque de dépenses précipitées si des projets sont retardés, ce qui pourrait affecter le rapport qualité-prix.
  • Le projet de loi n'explique pas comment les ministères prioriseront les besoins en infrastructure concurrents ou géreront les dépassements de coûts potentiels.