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Loi de crédits intérimaires (Dépenses d'exploitation), 2024-2025

Titre complet:
Loi de crédits intérimaires (Dépenses d'exploitation), 2024-2025

Résumé#

Ce projet de loi donne au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest une approbation temporaire (intérimaire) pour dépenser de l'argent pour les opérations quotidiennes pour l'exercice fiscal 2024–2025. Il est destiné à maintenir les programmes et services gouvernementaux en fonctionnement jusqu'à ce que le budget complet soit adopté. Il fixe également des limites sur le montant que le gouvernement peut emprunter pendant cette période.

Points clés :

  • Autorise jusqu'à 782 345 000 $ en dépenses d'exploitation jusqu'à ce que la loi principale de crédits 2024–2025 soit promulguée ou que l'exercice fiscal se termine.
  • Énumère les montants de dépenses intérimaires par ministère (par exemple, Santé et Services sociaux, Éducation, Infrastructure).
  • Fixe des limites d'emprunt : jusqu'à 700 000 000 $ pour les emprunts à court terme (365 jours ou moins) et jusqu'à 615 826 000 $ pour les emprunts à plus long terme (plus de 365 jours).
  • Autorise les paiements du compte bancaire principal du gouvernement (le Fonds de revenu consolidé) pour rembourser le principal de la dette.
  • Prend fin lorsque la loi principale de crédits pour 2024–2025 est adoptée ; toute dépense en vertu de cette loi intérimaire est alors considérée comme dépensée en vertu de la loi principale. Sinon, l'autorité expire le 31 mars 2025.
  • Entre en vigueur le 1er avril 2024.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Résidents :

    • Les services gouvernementaux tels que les soins de santé, l'éducation, la justice et l'entretien des infrastructures peuvent continuer sans interruption au début de l'exercice fiscal.
    • Le projet de loi ne modifie pas les impôts ni l'admissibilité aux programmes.
  • Entreprises et organismes sans but lucratif ayant des contrats ou financements gouvernementaux :

    • Les ministères ont une autorité claire pour continuer à payer les factures et les accords liés aux opérations pendant la période intérimaire.
  • Municipalités :

    • Le ministère des Affaires municipales et communautaires peut continuer les subventions et les transferts pendant la période intérimaire.
  • Fonctionnaires :

    • Les salaires et les coûts d'exploitation peuvent être payés en vertu de l'autorité intérimaire.
  • Remarque générale :

    • Ce projet de loi affecte principalement l'administration gouvernementale. Il ne crée pas de nouveaux programmes ni ne modifie les règles ; il fournit une autorité de dépenses temporaire.

Dépenses#

Coût public estimé : autorise jusqu'à 782 345 000 $ en dépenses d'exploitation sur une base intérimaire pour 2024–2025.

Détails :

  • Montants intérimaires par ministère (exemples sélectionnés de l'annexe A) :
    • Santé et Services sociaux : jusqu'à 201,1 millions de dollars.
    • Éducation, Culture et Emploi : jusqu'à 127,7 millions de dollars.
    • Infrastructure : jusqu'à 110,4 millions de dollars.
    • Affaires municipales et communautaires : jusqu'à 97,3 millions de dollars.
    • Finances : jusqu'à 95,6 millions de dollars.
  • Emprunt :
    • À court terme (365 jours ou moins) : limite de 700 millions de dollars.
    • À long terme (plus de 365 jours) : limite de 615,826 millions de dollars, y compris 250 000 $ en obligations de location-capital.
    • Total des emprunts existants et projetés pour 2024–2025 : 1 315 826 000 $ (informationnel).
  • Remboursement de la dette :
    • Permet des transferts du Fonds de revenu consolidé pour rembourser le principal des montants empruntés.
  • Comptabilité :
    • Toutes les dépenses en vertu de la loi doivent être enregistrées dans les Comptes publics comme l'exige la Loi sur l'administration financière.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à maintenir les services gouvernementaux en fonctionnement pendant que le budget complet est en cours de finalisation et d'adoption.
  • Il fournit une autorité légale pour dépenser pour des opérations essentielles au début de l'exercice fiscal, évitant ainsi les lacunes de service.
  • Les limites d'emprunt et les divulgations répondent aux exigences de la Loi sur l'administration financière et peuvent améliorer la transparence fiscale pendant la période intérimaire.
  • L'énumération des montants intérimaires par ministère pourrait aider à la planification et à la gestion des flux de trésorerie jusqu'à ce que le budget principal soit approuvé.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi ne fournit que des totaux au niveau des ministères, pas de lignes de programme détaillées, ce qui peut limiter la surveillance fine jusqu'à ce que le budget complet soit adopté.
  • Les limites d'emprunt sont élevées ; cela peut soulever des questions sur les niveaux d'endettement futurs et les coûts d'intérêt, bien que le projet de loi ne fournisse pas de détails sur le calendrier ou l'utilisation de l'emprunt.
  • Il n'est pas clair combien de temps les montants intérimaires sont censés durer avant que le budget complet ne soit promulgué ; le projet de loi ne précise pas une proportion de l'année ou un rythme de dépenses.
  • Si le budget principal diffère de ces montants intérimaires, les ministères peuvent devoir ajuster les dépenses en cours d'année, ce qui pourrait créer des défis administratifs.