Ce projet de loi vise à mettre fin à l'utilisation des accords de non-divulgation (AND) pour cacher la violence, le harcèlement, la coercition ou la discrimination en Nouvelle-Écosse.
Il permet toujours à un survivant de choisir un AND, mais seulement avec des garanties solides pour prévenir la pression ou le préjudice au public.
Interdit les AND qui ont pour but ou effet de cacher la violence, le harcèlement ou la discrimination, à moins que le survivant ne demande clairement un AND.
Établit des règles pour tout AND demandé par un survivant : possibilité de conseils juridiques indépendants, pas de pression indue, période de temps limitée, option pour le survivant de renoncer à sa propre confidentialité plus tard, et formulation en langage clair.
Indique que les AND ne peuvent pas bloquer les rapports à la police, à la Commission des droits de la personne, ou aux responsables de la sécurité au travail, ni empêcher certaines discussions privées (comme avec un avocat, un médecin ou un soutien nommé).
Rend toute clause illégale d'un AND nulle, tout en maintenant le reste du règlement en place (par exemple, les conditions de paiement restent valables).
Les organismes publics (ministères, sociétés d'État, universités/collèges publics) ne peuvent utiliser un AND que si le survivant le demande spécifiquement et volontairement après avoir obtenu des conseils juridiques ; ils ne peuvent également pas poursuivre les survivants pour faire respecter les AND.
Permet de garder le montant du règlement confidentiel même sans un AND plus large.
S'applique aux AND conclus avant, le jour ou après l'entrée en vigueur de la loi ; des amendes de 5 000 $ à 50 000 $ peuvent s'appliquer pour avoir conclu des AND interdits après son entrée en vigueur.
Entre en vigueur six mois après la sanction royale, ou plus tôt si proclamée.
Travailleurs et étudiants
Survivants (personnes concernées)
Employeurs et organisations (partie responsable)
Individus accusés d'actes répréhensibles
Aucune information disponible publiquement.