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Complément budgétaire de mi-année et transferts

Titre complet:
Loi sur les crédits (approvisionnement supplémentaire), 2026 ($)

Résumé#

Ce projet de loi ajoute un financement de mi‑année et déplace de l'argent entre les départements du gouvernement de l'Alberta pour l'exercice financier se terminant le 31 mars 2026. C'est une loi d'« approvisionnement supplémentaire », ce qui signifie qu'elle complète les budgets et réaligne les fonds afin que les programmes puissent continuer à fonctionner.

  • Autorise environ 564 millions de dollars canadiens en autorité budgétaire supplémentaire cette année.
  • Ajoute des fonds d'exploitation pour des domaines tels que l'éducation et la garde d'enfants, la justice, les affaires municipales, et l'énergie et les minéraux.
  • Fournit de nouveaux fonds d'investissement (bâtiments et équipements) pour l'éducation et la garde d'enfants, la justice, les services de vie assistée et les services sociaux, et d'autres.
  • Approuve de grandes « transactions financières » (prêts ou investissements) principalement dans l'énergie et les minéraux ainsi que dans la foresterie et les parcs.
  • Déplace 721,3 millions de dollars canadiens des services de santé hospitaliers et chirurgicaux vers les services de vie assistée et les services sociaux, et déplace des montants plus petits des arts, de la culture et du statut des femmes vers plusieurs autres départements.
  • Finance des bureaux indépendants de l'Assemblée législative, y compris le directeur général des élections.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Grand public

    • Cela ne change pas les impôts ni ne crée de nouveaux programmes à lui seul. Cela donne aux départements plus d'argent pour faire fonctionner les services existants cette année.
    • La province doit toujours rendre compte de l'utilisation de l'argent.
  • Familles, personnes âgées et personnes ayant besoin de soutien

    • Les services de vie assistée et les services sociaux reçoivent de l'argent supplémentaire et un très grand transfert des services de santé hospitaliers et chirurgicaux. Cela pourrait refléter des réalignements de programmes (déplacement des coûts vers un autre département). Le projet de loi ne liste pas de changements de services spécifiques.
  • Étudiants et parents

    • L'éducation et la garde d'enfants obtiennent plus d'argent d'exploitation et de financement d'investissement. Cela soutient les coûts des départements cette année et peut couvrir les besoins des écoles ou des installations de garde d'enfants. Les projets exacts ne sont pas listés dans le projet de loi.
  • Personnes utilisant des services de santé

    • Une grande somme est déplacée du vote des services de santé hospitaliers et chirurgicaux vers les services de vie assistée et les services sociaux. Le projet de loi ne dit pas si cela réduit ou augmente les services ; cela déplace l'autorité budgétaire entre les départements.
  • Communautés et sécurité

    • La justice et la sécurité publique ainsi que les services d'urgence reçoivent des fonds supplémentaires. Cela soutient les tribunaux, le maintien de l'ordre et les activités de réponse d'urgence cette année. Des initiatives spécifiques ne sont pas détaillées.
  • Travailleurs et entreprises

    • Les emplois, l'économie, le commerce et l'immigration reçoivent des fonds supplémentaires. L'énergie et les minéraux reçoivent un financement d'exploitation significatif ainsi que des outils de financement, ce qui peut soutenir le travail des départements avec l'industrie. Le projet de loi ne liste pas de subventions ou de projets particuliers.
  • Électeurs

    • Le directeur général des élections reçoit des fonds supplémentaires, ce qui soutient l'organisation des élections et le travail connexe.

Dépenses#

Coût annuel estimé : environ 564 millions de dollars canadiens en autorité budgétaire supplémentaire.

  • Fonds d'exploitation (environ 344,3 millions de dollars canadiens au total)

    • Bureaux législatifs : 18,2 millions de dollars canadiens, principalement pour le directeur général des élections.
    • Dépenses de la fonction publique : 326,2 millions de dollars canadiens, y compris :
      • Énergie et minéraux : 213,5 millions de dollars canadiens
      • Éducation et garde d'enfants : 27,1 millions de dollars canadiens
      • Justice : 16,6 millions de dollars canadiens
      • Services de vie assistée et services sociaux : 15,2 millions de dollars canadiens
      • Affaires municipales : 14,1 millions de dollars canadiens
      • Sécurité publique et services d'urgence : 11,2 millions de dollars canadiens
      • Emplois, économie, commerce et immigration : 9,1 millions de dollars canadiens
      • Santé mentale et dépendance : 8,8 millions de dollars canadiens
      • Arts, culture et statut des femmes : 5,1 millions de dollars canadiens
      • Relations avec les Autochtones : 3,2 millions de dollars canadiens
      • Éducation avancée : 0,9 million de dollars canadiens
      • Services aux enfants et aux familles : 0,2 million de dollars canadiens
  • Investissement en capital (environ 17,8 millions de dollars canadiens)

    • Éducation et garde d'enfants : 9,5 millions de dollars canadiens
    • Justice : 2,5 millions de dollars canadiens
    • Foresterie et parcs : 3,2 millions de dollars canadiens
    • Services de vie assistée et services sociaux : 1,6 million de dollars canadiens
    • Énergie et minéraux : 1,0 million de dollars canadiens
  • Transactions financières (environ 202,2 millions de dollars canadiens)

    • Énergie et minéraux : 95,0 millions de dollars canadiens
    • Foresterie et parcs : 107,2 millions de dollars canadiens
    • Remarque : Les transactions financières sont généralement des prêts ou des investissements et peuvent être remboursées ; ce ne sont pas des dépenses d'exploitation régulières.
  • Transferts (budget déplacé entre les départements ; aucun coût net nouveau)

    • 721,3 millions de dollars canadiens des services de santé hospitaliers et chirurgicaux vers les services de vie assistée et les services sociaux.
    • Des arts, de la culture et du statut des femmes vers :
      • Services aux enfants et aux familles : 7,3 millions de dollars canadiens
      • Justice : 2,1 millions de dollars canadiens
      • Emplois, économie, commerce et immigration : 1,6 million de dollars canadiens
      • Relations avec les Autochtones : 1,2 million de dollars canadiens
      • Éducation avancée : 1,1 million de dollars canadiens

Point de vue des partisans#

  • Maintient les services publics en fonctionnement en couvrant les pressions de coûts en cours d'année sans attendre le prochain budget complet.
  • Réaligne l'argent afin qu'il soit attribué aux départements désormais responsables des programmes, ce qui peut réduire la duplication et améliorer la prestation.
  • Soutient l'éducation, la justice, les services d'urgence et les services sociaux avec des fonds supplémentaires là où les besoins ont augmenté.
  • Fournit des outils de financement dans l'énergie et les minéraux ainsi que dans la foresterie et les parcs qui peuvent faire avancer des projets tout en limitant les coûts initiaux pour les contribuables.
  • Assure que les bureaux indépendants, y compris les élections, disposent des ressources nécessaires pour faire leur travail.
  • Maintient la responsabilité, puisque toutes les dépenses en vertu de la loi doivent être suivies et rapportées.

Point de vue des opposants#

  • Manque de détails sur la manière dont les départements utiliseront les fonds supplémentaires, rendant difficile pour le public de voir ce qui est acheté.
  • Déplacer 721 millions de dollars canadiens du vote axé sur l'hôpital peut inquiéter les gens au sujet de la pression sur les services hospitaliers et chirurgicaux, à moins que cela ne soit purement administratif.
  • De grandes « transactions financières » peuvent masquer des risques si les prêts ne sont pas remboursés ou si les investissements ne donnent pas les résultats escomptés.
  • Les changements de financement en cours d'année peuvent réduire la certitude et rendre la planification à long terme plus difficile ; certains soutiennent que ces besoins auraient dû figurer dans le budget principal.
  • Déplacer de l'argent des arts, de la culture et du statut des femmes vers d'autres départements peut laisser moins de ressources pour les programmes d'arts et de culture.