Ce projet de loi met à jour la loi sur le bien-être animal de l'Alberta. Il élève les normes de soins, élargit les pouvoirs d'application et augmente les pénalités pour cruauté ou négligence.
Il transfère également le contrôle des animaux saisis des sociétés protectrices des animaux aux forces de police et aux agents de la paix, et facilite l'intervention lorsque les animaux sont en détresse.
Définit la "détresse" animale de manière plus large, y compris le manque d'exercice, des conditions insalubres, la peur ou l'anxiété persistante, et l'incapacité à montrer des comportements naturels nécessaires à la santé à long terme.
Élargit les devoirs de quiconque responsable d'un animal, y compris le transport sûr et la minimisation de la détresse lors de l'abattage ou de la mise à mort.
Donne aux agents de la paix plus d'outils : arrêter des véhicules, inspecter des entreprises et des transporteurs, émettre des ordres correctifs, saisir des animaux et exiger de l'aide sur place.
Remplace la prise de décision des "sociétés protectrices des animaux" par celle des agences des agents de la paix, qui peuvent diriger les soins, réintroduire ou euthanasier humainement des animaux non réclamés.
Augmente les pénalités jusqu'à 250 000 $ et/ou 12 mois de prison, avec des amendes autorisées par animal et par jour ; permet aux tribunaux d'imposer des interdictions de posséder des animaux, parfois à vie, et de reconnaître les interdictions d'autres provinces.
Clarifie et élargit la notion d'"abandon" et crée une infraction pour les plaintes frivoles ou vexatoires.
Propriétaires d'animaux
Agriculteurs et éleveurs
Entreprises animales (éleveurs, vendeurs, toiletteurs, formateurs, garderies, transporteurs, marchés, expositions)
Vétérinaires et cliniques
Personnes sous, ou déménageant en Alberta avec, une interdiction de possession d'animaux
Sociétés et leurs administrateurs
Plaignants et témoins
Aucune information disponible publiquement.