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Le gouvernement obtient de nouveaux pouvoirs de coupe à contrat

Titre complet:
Loi modifiant les lois sur les forêts, 2026

Résumé#

Ce projet de loi met à jour les lois forestières de la Colombie-Britannique. Il crée une nouvelle façon pour le gouvernement d'engager des entrepreneurs en coupe de bois et permet aux fonctionnaires d'établir des règles plus strictes sur le terrain dans les permis de coupe. Il ajoute également des règles de planification, de cartographie et de financement liées à ces changements.

Changements clés :

  • Crée une nouvelle « autorisation de coupe à contrat » qu'un gestionnaire des ventes de bois (un fonctionnaire senior des ventes de bois de la Colombie-Britannique) peut délivrer pour engager des entrepreneurs en coupe. Les entrepreneurs ne deviennent pas propriétaires du bois qu'ils coupent.
  • Permet au ministre ou au gestionnaire des ventes de bois d'ajouter des conditions aux licences et autorisations qui sont plus strictes que le minimum établi par les lois existantes. Les titulaires doivent respecter ces conditions.
  • Exige des plans et des cartes forestiers approuvés avant d'utiliser les autorisations de coupe à contrat, et ajoute la cartographie de ces zones aux plans publics.
  • Exige un calendrier en ligne annuel montrant où le gouvernement prévoit de délivrer des licences de vente de bois et des autorisations de coupe à contrat dans l'année à venir.
  • Permet au ministre de construire des routes pour accéder aux zones à récolter sous une autorisation de coupe à contrat, même si un plan n'est pas approuvé.
  • Transfère certaines décisions d'exemption de frais du gestionnaire des ventes de bois au ministre et fixe des délais et des étapes pour les demandes.
  • Élargit ce que le Compte des ventes de bois de la Colombie-Britannique peut financer, y compris les coûts liés à la coupe à contrat et à certaines plantations et soins d'arbres à un stade ultérieur.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Travailleurs et entrepreneurs en coupe de bois

    • Nouveau chemin pour travailler sur des terres de la Couronne grâce aux autorisations de coupe à contrat délivrées par le gouvernement.
    • Vous êtes payé pour faire le travail mais ne possédez pas les billes que vous coupez.
    • Vous pourriez faire face à des règles de site plus strictes en matière de sécurité, de routes, de replantation ou de timing que celles exigées par la loi générale.
    • Les règles qui s'appliquent à votre contrat sont « verrouillées » dans la version du plan en vigueur lorsque l'autorisation est délivrée ou modifiée, offrant ainsi une certaine certitude.
    • L'accès routier aux sites de travail peut être construit par le ministre pour maintenir le travail en cours.
  • Petites entreprises qui soumissionnent pour des licences de vente de bois

    • Certaines zones peuvent être coupées sous des contrats gouvernementaux au lieu d'être offertes par le biais d'une vente de bois compétitive. Cela pourrait changer le mélange d'opportunités.
    • Attendez-vous à la possibilité de conditions de permis plus strictes fixées par les fonctionnaires.
    • Vous recevrez un préavis plus tôt des emplacements prévus chaque année grâce à un calendrier public en ligne.
  • Communautés locales et public

    • Plus de préavis : chaque année, le ministère doit publier une carte montrant où les ventes de bois et la coupe à contrat sont prévues pour l'année suivante.
    • Vous pourriez voir de nouvelles routes de coupe construites ou améliorées pour accéder aux zones de contrat, ce qui peut affecter l'accès, le bruit et le trafic.
    • Des conditions de permis plus strictes pourraient signifier des protections plus fortes sur le terrain pour l'eau, la faune ou le risque d'incendie dans certains endroits.
  • Utilisateurs environnementaux et récréatifs

    • Les fonctionnaires peuvent exiger des pratiques qui vont au-delà des minimums légaux dans des zones spécifiques.
    • Les parties des nouveaux plans qui couvrent un contrat de coupe actif sont considérées comme approuvées, ce qui peut accélérer le travail dans ces zones.
    • Les règles des anciens plans peuvent continuer à s'appliquer à une zone de contrat même après que les plans ont été mis à jour, ce qui peut retarder de nouvelles protections dans ces endroits.
  • Premières Nations

    • Le projet de loi ne modifie pas les règles de consultation. Il exige une cartographie publique annuelle des zones de contrat et de vente de bois prévues, ce qui peut aider à une sensibilisation précoce.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des partisans#

  • Donne aux ventes de bois de la Colombie-Britannique plus de flexibilité pour réaliser des récoltes en engageant des entrepreneurs lorsque c'est l'outil le plus approprié, tout en gardant le bois sous contrôle de la Couronne.
  • Permet des conditions plus strictes et spécifiques au site pour protéger l'environnement, réduire les risques d'incendie de forêt et améliorer la sécurité.
  • Améliore la transparence en publiant des cartes annuelles des lieux où le travail est prévu.
  • L'autorité de construction de routes aide à éviter les retards et maintient les opérations et la gestion forestière sur la bonne voie.
  • Clarifie le financement afin que le Compte des ventes de bois de la Colombie-Britannique puisse payer pour la coupe à contrat et des silvicultures supplémentaires (plantation et entretien des arbres), soutenant la santé forestière à long terme.
  • Verrouille la version du plan applicable pour une zone de contrat, offrant une certitude aux travailleurs et aux calendriers de projet.

Point de vue des opposants#

  • Permettre aux fonctionnaires d'imposer des règles qui vont au-delà de la loi pourrait augmenter les coûts et créer de l'incertitude pour les entrepreneurs et les petites entreprises.
  • L'utilisation de la coupe à contrat pourrait réduire la quantité de bois offerte par le biais d'une compétition ouverte, affectant les soumissionnaires indépendants et certains moulins.
  • Permettre la construction de routes même si un plan n'est pas approuvé pourrait affaiblir les contrôles et réduire l'effet des contributions publiques.
  • Traiter certaines parties des plans comme « approuvées » lorsqu'un contrat est déjà en place, et geler les règles des anciens plans pour ces zones, pourrait retarder de nouvelles protections environnementales.
  • Élargir ce que le Compte des ventes de bois de la Colombie-Britannique peut financer, et l'exempter d'une disposition de la Loi sur l'administration financière, pourrait réduire la surveillance financière.
  • Transférer les décisions d'exemption de frais au ministre pourrait ralentir les réponses ou les rendre plus politiques.